Ça doit faire du bruit, un cochon qui pleure.
lundi 18 octobre 2010
samedi 16 octobre 2010
Le défilé des minuscules
Qu’aurais-je encore à dire ?
Dehors le monde des minuscules grouille, la synchronicité de leurs pas rappelle les coups portés au tambour.
Les voix s’élèvent et le sol semble crier lui aussi.
Le froid rend abrupte les rebords des fenêtres.
C’est l’espoir qui s’illusionne en un autre millénaire.
Un autre ciel, des phalanges enragées et des gorges dénouées.
Il n’est plus de cendres, plus de danses auxquelles se mêler, c’est le rêve qui gueule et la mort qui recule.
Les armes à terre, la fleur à l’épaule, le temps s’allonge, le souffle se meurt et le roi rit.
Alors que je regarde défiler les minuscules avec un sentiment de vanité.
C’est la rue qui hurle, les sirènes des pantins et les ballons s’envolent pour une atmosphère respirable.
Un ongle dans une faille, des apparences, des révoltes sans sens et encore de ces apparences et d’autres clichés à emprisonner.
Des corps à faire s’effondrer, une seule brique à retirer de l’édifice pour qu’il tombe.
Il ne restera de l’Homme que les ruines d’une érection.
Les voix s’élèvent et le sol semble crier lui aussi.
Le froid rend abrupte les rebords des fenêtres.
C’est l’espoir qui s’illusionne en un autre millénaire.
Un autre ciel, des phalanges enragées et des gorges dénouées.
Il n’est plus de cendres, plus de danses auxquelles se mêler, c’est le rêve qui gueule et la mort qui recule.
Les armes à terre, la fleur à l’épaule, le temps s’allonge, le souffle se meurt et le roi rit.
Alors que je regarde défiler les minuscules avec un sentiment de vanité.
C’est la rue qui hurle, les sirènes des pantins et les ballons s’envolent pour une atmosphère respirable.
Un ongle dans une faille, des apparences, des révoltes sans sens et encore de ces apparences et d’autres clichés à emprisonner.
Des corps à faire s’effondrer, une seule brique à retirer de l’édifice pour qu’il tombe.
Il ne restera de l’Homme que les ruines d’une érection.
vendredi 15 octobre 2010
lundi 11 octobre 2010
Fais-moi une place
Où est ma place ? Où dois-je aller ?
Si tu me reproches d'être là où je suis.
Parce qu'alors je t'empêche d'être, d'y être.
Je ne suis qu'une obstruction.
J'en ai marre d'être.
J'en ai marre.
D'être à ma place nulle part.
La luisance des cailloux
Le cœur ouvert
A vif
Vidé
Comme un saut plein de sable
Que l’on renverse sur des pavés
Pour leur donner l’odeur d’une plage
Et un goût d’éternité.
A vif
Vidé
Comme un saut plein de sable
Que l’on renverse sur des pavés
Pour leur donner l’odeur d’une plage
Et un goût d’éternité.
Inscription à :
Articles (Atom)


