Un titre d'une effrayante banalité pour un article tout aussi effrayant.
La première chose que j'ai voulu faire ce matin à été de pleurer.
Renier tout ce qui m'éloigne de mon essentiel.
Etre là, quatre heures durant, devant une copie blanche que l'on se doit de noircir pour ne pas se ressentir comme étant dans l'échec et pourtant.
Pourtant les rires ont éclatés de toute part hier, pendant que j'étais là à esperer connaitre ces mêmes rires un jour, pour des notes, une image que j'aimerai donner et avoir de moi, pour le simple besoin de correspondre, répondre aux consignes selon les critères des consigants eux-mêmes, qui soit dit en passant, ne savent que faire de tendre une main aux recalés de première session.
On révise alors, histoire de... parce que l'on y croit, et l'on se farcit des épreuves, toutes nous mettant une pression pas possible, le temps compté, le barême, l'écriture lisible pour ne pas les obliger à forcer sur leurs yeux.
J'en ai juste marre de me lever ce matin encore, en me convainquant que mes pas de ce début de journée me mèneront quelque part en me disant que peut-être, le possible reste encore, occulté.
4h15 et je me lève.
Je prendrai mon train à 6h19 pour ne pas être en retard à ma première épreuve du jour.
Epreuve, que l'on me cherche la définition de ce mot-là aussi...
Bref, fatiguée que l'on me prenne ma vie partiellement, sans faux jeux de mots, fatiguée de devoir quitter ce matin le lit dans lequel il dort, ne pas pouvoir assister à son réveil, être dans un stress qui en devient normal, vivre l'effort de ne pas y penser, pour paraître aller bien, parce que l'on a besoin d'aller bien, rien que çà d'ailleurs.
J'ai mal je crois, de voir l'évidence d'une erreur d'orientation.
Dialogue d'une étudiante avec elle-même.
Et lorsque l'on sort des murs de l'établissement, on doit encore se pencher sur tous ces bouquins au programme, on n'en sort jamais vraiment, jamais.
Article amené à disparaître, comme bien d'autres choses.
Bon réveil.
La première chose que j'ai voulu faire ce matin à été de pleurer.
Renier tout ce qui m'éloigne de mon essentiel.
Etre là, quatre heures durant, devant une copie blanche que l'on se doit de noircir pour ne pas se ressentir comme étant dans l'échec et pourtant.
Pourtant les rires ont éclatés de toute part hier, pendant que j'étais là à esperer connaitre ces mêmes rires un jour, pour des notes, une image que j'aimerai donner et avoir de moi, pour le simple besoin de correspondre, répondre aux consignes selon les critères des consigants eux-mêmes, qui soit dit en passant, ne savent que faire de tendre une main aux recalés de première session.
On révise alors, histoire de... parce que l'on y croit, et l'on se farcit des épreuves, toutes nous mettant une pression pas possible, le temps compté, le barême, l'écriture lisible pour ne pas les obliger à forcer sur leurs yeux.
J'en ai juste marre de me lever ce matin encore, en me convainquant que mes pas de ce début de journée me mèneront quelque part en me disant que peut-être, le possible reste encore, occulté.
4h15 et je me lève.
Je prendrai mon train à 6h19 pour ne pas être en retard à ma première épreuve du jour.
Epreuve, que l'on me cherche la définition de ce mot-là aussi...
Bref, fatiguée que l'on me prenne ma vie partiellement, sans faux jeux de mots, fatiguée de devoir quitter ce matin le lit dans lequel il dort, ne pas pouvoir assister à son réveil, être dans un stress qui en devient normal, vivre l'effort de ne pas y penser, pour paraître aller bien, parce que l'on a besoin d'aller bien, rien que çà d'ailleurs.
J'ai mal je crois, de voir l'évidence d'une erreur d'orientation.
Dialogue d'une étudiante avec elle-même.
Et lorsque l'on sort des murs de l'établissement, on doit encore se pencher sur tous ces bouquins au programme, on n'en sort jamais vraiment, jamais.
Article amené à disparaître, comme bien d'autres choses.
Bon réveil.
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