J'emprunte un chemin
J'enjambe les arbres déracinés
Ma main est sale de cette liqueur
Qui parsème nos toits de ces cris
Le vide n'existe pas
Je ne crois pas en lui
Je ne crois pas en moi
Juste à mes pieds
Ce livre ouvert
Corné
D'une langue ancienne
Les liens sont ce qui dessinent le ciel
Et ma bouche se ferme sur d'autres rêves
Que je ne trouve pas
Nulle part
En nul endroit
Un verbe
Une parole
Du vent dans les mémoires
Je me plais
J'ai comme ce renouveau de besoin d'elle
Comme cette tendresse
Qui manque à mes bras
Quand seule le soir je relis le livre ouvert
Et n'y vois que traits noirs courant sur du papier
Des promesses d'hier
Pour un demain serein
Les âges radotent
De ne plus rien vivre
Encore
De ne plus rien avoir à raconter d'autre
Que soi, encore
Qui ne se meut plus
Qui semble ne plus voir
Et redis les choses deux fois
Pour être entendu
En avoir l'impression
De vivre encore
De ces choses qui se racontent
Les racines pleurent les arbres
Et les feuilles meurent
Faisant un lit au petit qui sommeille
Il ne se passe pas un jour
Un matin
Une nuit
Sans que les trous de son visage ne me reviennent
Je pense au chien
Et les oiseaux alors sont de laine.
J'enjambe les arbres déracinés
Ma main est sale de cette liqueur
Qui parsème nos toits de ces cris
Le vide n'existe pas
Je ne crois pas en lui
Je ne crois pas en moi
Juste à mes pieds
Ce livre ouvert
Corné
D'une langue ancienne
Les liens sont ce qui dessinent le ciel
Et ma bouche se ferme sur d'autres rêves
Que je ne trouve pas
Nulle part
En nul endroit
Un verbe
Une parole
Du vent dans les mémoires
Je me plais
J'ai comme ce renouveau de besoin d'elle
Comme cette tendresse
Qui manque à mes bras
Quand seule le soir je relis le livre ouvert
Et n'y vois que traits noirs courant sur du papier
Des promesses d'hier
Pour un demain serein
Les âges radotent
De ne plus rien vivre
Encore
De ne plus rien avoir à raconter d'autre
Que soi, encore
Qui ne se meut plus
Qui semble ne plus voir
Et redis les choses deux fois
Pour être entendu
En avoir l'impression
De vivre encore
De ces choses qui se racontent
Les racines pleurent les arbres
Et les feuilles meurent
Faisant un lit au petit qui sommeille
Il ne se passe pas un jour
Un matin
Une nuit
Sans que les trous de son visage ne me reviennent
Je pense au chien
Et les oiseaux alors sont de laine.
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