Pousser une porte et sembler déranger les murs.
Etre cette goutte d’eau qui fait se déverser les larmes.
C’est l’attente d’un supplice en continu et le difforme de la virgule, je ne suis humaine que partiellement. Et de loin j’entends ces louanges, la main qui caresse toujours dans le sens du poil, ces doigts pourtant m’arrachent un à un les cheveux.
Avant je voyais des portes, aujourd’hui je ne vois que des nœuds, qui coulissent comme pervers autour du cou, une pierre bien précieuse, un semblant de gêne, je ne peux faire mieux. C’était l’époque d’un autre temps, où Orphée tenait encore la main d’Eurydice. Sous moi pourtant la terre s’est ouverte, et ce n’est pas le chien à trois tête qui m’a accueilli entre ses dents, mais un homme en parfait galant qui s’est coincé dans mon cœur. Amour, ami ou amant, je ne peux voir l’ami sans penser l’amour et le voir amant. Je suis donc aujourd’hui un résidu de sentiments, qui s’écorche le ventre à coup de griffes. Je ne sais plus où regarder, le paysage ne se laisse plus voir, ma tête se meurt à imaginer à mes côtés un autre visage dans le miroir.
Je ne regretterai jamais assez, toujours en second dans une liste où toute autre asphyxie me dépasse, mes jambes sont courtes et mon corps gras de pensées et de rasoirs. Je ne suppose plus demain, je vis l’ami en l’aimant et l’amant ne fait pas de mal. C’est une fumée omniprésente, une odeur de feuilles sur les doigts, un couché solitaire, et des bruits de touches. J’aurais aimé l’entrelacement des bras à la tombée du jour, l’amour le matin, un air de fleurs et des asphyxies inexistantes.
Il est trop tard, je crois, je ne rêve plus à l’amour, je prends ce qui se présente à ma vie, les cris de joie ou bien les larmes, les sanglots bruyants qui n’attirent pourtant jamais l’attention de l’être et laissent des rougeurs aux yeux le lendemain. Je ne parviens non plus à me tenir droite, marcher pieds nus fait honte, c’est l’homme et l’enfant, la joyeuse ignorante qui ne sourie pas aux passants et réclame pourtant touts les regards du monde. Sans discussion, sans vécu, sans autre belle prestance que sa tronche, je parle aux bestioles et personne ne les comprends.
C’est encore n’être qu’un souvenir.
Etre cette goutte d’eau qui fait se déverser les larmes.
C’est l’attente d’un supplice en continu et le difforme de la virgule, je ne suis humaine que partiellement. Et de loin j’entends ces louanges, la main qui caresse toujours dans le sens du poil, ces doigts pourtant m’arrachent un à un les cheveux.
Avant je voyais des portes, aujourd’hui je ne vois que des nœuds, qui coulissent comme pervers autour du cou, une pierre bien précieuse, un semblant de gêne, je ne peux faire mieux. C’était l’époque d’un autre temps, où Orphée tenait encore la main d’Eurydice. Sous moi pourtant la terre s’est ouverte, et ce n’est pas le chien à trois tête qui m’a accueilli entre ses dents, mais un homme en parfait galant qui s’est coincé dans mon cœur. Amour, ami ou amant, je ne peux voir l’ami sans penser l’amour et le voir amant. Je suis donc aujourd’hui un résidu de sentiments, qui s’écorche le ventre à coup de griffes. Je ne sais plus où regarder, le paysage ne se laisse plus voir, ma tête se meurt à imaginer à mes côtés un autre visage dans le miroir.
Je ne regretterai jamais assez, toujours en second dans une liste où toute autre asphyxie me dépasse, mes jambes sont courtes et mon corps gras de pensées et de rasoirs. Je ne suppose plus demain, je vis l’ami en l’aimant et l’amant ne fait pas de mal. C’est une fumée omniprésente, une odeur de feuilles sur les doigts, un couché solitaire, et des bruits de touches. J’aurais aimé l’entrelacement des bras à la tombée du jour, l’amour le matin, un air de fleurs et des asphyxies inexistantes.
Il est trop tard, je crois, je ne rêve plus à l’amour, je prends ce qui se présente à ma vie, les cris de joie ou bien les larmes, les sanglots bruyants qui n’attirent pourtant jamais l’attention de l’être et laissent des rougeurs aux yeux le lendemain. Je ne parviens non plus à me tenir droite, marcher pieds nus fait honte, c’est l’homme et l’enfant, la joyeuse ignorante qui ne sourie pas aux passants et réclame pourtant touts les regards du monde. Sans discussion, sans vécu, sans autre belle prestance que sa tronche, je parle aux bestioles et personne ne les comprends.
C’est encore n’être qu’un souvenir.
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