Je suis l’épousée manifeste d’un cadavre incertain,
L’écorchée de trop de rires et l’amante orpheline
La sûreté déconcertante
Et la perfection restant à prouver.
Je suis l’inanimé portant la chute de l’amputé
Un remous dans le profond de l’eau
Un caillou dans le pied
Un naufragé miraculeux de ce trou noir qu’est son cœur
Une plaie béante de saletés où l’âme se perd à oser espérer.
Je suis le lierre qui s’accroche au mur dont les pierres croulent sous le poids du monde.
Je suis l’astre qui subit son éternité
Et le Dieu qui se lasse de jouer aux poupées.
Je suis l’être au sourire mutilé, au rire factice et à la pensée nouée.
Je suis cet arbre sans écorce que je me plaisais à dessiner,
Ce portrait sans contour
Cette photo sans image.
Ce quai déserté par les trains déjà morts.
L’écorchée de trop de rires et l’amante orpheline
La sûreté déconcertante
Et la perfection restant à prouver.
Je suis l’inanimé portant la chute de l’amputé
Un remous dans le profond de l’eau
Un caillou dans le pied
Un naufragé miraculeux de ce trou noir qu’est son cœur
Une plaie béante de saletés où l’âme se perd à oser espérer.
Je suis le lierre qui s’accroche au mur dont les pierres croulent sous le poids du monde.
Je suis l’astre qui subit son éternité
Et le Dieu qui se lasse de jouer aux poupées.
Je suis l’être au sourire mutilé, au rire factice et à la pensée nouée.
Je suis cet arbre sans écorce que je me plaisais à dessiner,
Ce portrait sans contour
Cette photo sans image.
Ce quai déserté par les trains déjà morts.
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