Sobriété mutée en de pareilles futiles
Que le jour s’endort.
Plainte craintive d’un silence épanoui
Dans le trait mal assorti de mes lignes.
Imparfaite sonore et spirante labiale
Voir en cette heure une fin de journée qui commence
Perdre l’accès à la prépondérance
Evanouir de remord le parchemin du vide
Et l’ampoule qui implore le contentement de sa mèche.
Le voile jette l’ombre sur l’opposé à terme
D’une main onglée de cire
Qui parsème le glauque sur un parterre de verre.
Le pas arrive, qui s’accélère
S’employant à rire du pavé
Et les paroles qui se moquent
Se pâment de l’ivresse des employés.
Ridicule de l’insignifiance
Je roule en boule vers qui me pense
Le laissant là, attendant
Que ma marche s’adonne à sa délivrance.
Et je pleure.
Que le jour s’endort.
Plainte craintive d’un silence épanoui
Dans le trait mal assorti de mes lignes.
Imparfaite sonore et spirante labiale
Voir en cette heure une fin de journée qui commence
Perdre l’accès à la prépondérance
Evanouir de remord le parchemin du vide
Et l’ampoule qui implore le contentement de sa mèche.
Le voile jette l’ombre sur l’opposé à terme
D’une main onglée de cire
Qui parsème le glauque sur un parterre de verre.
Le pas arrive, qui s’accélère
S’employant à rire du pavé
Et les paroles qui se moquent
Se pâment de l’ivresse des employés.
Ridicule de l’insignifiance
Je roule en boule vers qui me pense
Le laissant là, attendant
Que ma marche s’adonne à sa délivrance.
Et je pleure.
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