Confiance abattue, regret d’une ligne,
Un pas en arrière, vers ce qui fut demain
Nostalgie peu amère de cet autre et sa main.
Incompréhension, comble d’une tentative
Poursuivant l’effort qui jamais ne s’estompe
Regarder l’étoile mourir et le ciel la pleurer
C’est une nouvelle place à prendre après s’être retiré
Qu’en est-il de ce sexe que tout devait indifférer ?
Qu’en est-il de ce corps qui ne désirait se laisser toucher ?
Et le bleu n’existe pas plus que le rouge
Le noir est inexistant et la transparence se repose
Ma peau est dans le manque de cet abandon serein
Cette pensée de lui sans nulle autre en son sein.
J’ai aimé sourire à le regarder dormir
J’ai coulé bien souvent lorsque l’inattention atterrait
Être là sans réel autre désir
D’être l’unique en canon de ces mots détruisant
Aujourd’hui le soleil est pareil à l’étoile,
Il jette un regard sans amour sur ce qui est labeur
Un différent encore sur ce qui est danger,
Il se lasse et il meurt, d’entre ses émotions se noyer,
Chavirement de la coque qui n’en peux plus de ramer
Il s’est menti, en croyant apercevoir la rive
L’apaisement soudain, attendu des cimes
Sans plus aucun contraste de mal suspicion,
Il s’est menti hier en croyant apercevoir la rive.
Aujourd’hui le soleil meurt et n’a trouvé d’autre ciel que mes yeux pour le regarder mourir.
Un pas en arrière, vers ce qui fut demain
Nostalgie peu amère de cet autre et sa main.
Incompréhension, comble d’une tentative
Poursuivant l’effort qui jamais ne s’estompe
Regarder l’étoile mourir et le ciel la pleurer
C’est une nouvelle place à prendre après s’être retiré
Qu’en est-il de ce sexe que tout devait indifférer ?
Qu’en est-il de ce corps qui ne désirait se laisser toucher ?
Et le bleu n’existe pas plus que le rouge
Le noir est inexistant et la transparence se repose
Ma peau est dans le manque de cet abandon serein
Cette pensée de lui sans nulle autre en son sein.
J’ai aimé sourire à le regarder dormir
J’ai coulé bien souvent lorsque l’inattention atterrait
Être là sans réel autre désir
D’être l’unique en canon de ces mots détruisant
Aujourd’hui le soleil est pareil à l’étoile,
Il jette un regard sans amour sur ce qui est labeur
Un différent encore sur ce qui est danger,
Il se lasse et il meurt, d’entre ses émotions se noyer,
Chavirement de la coque qui n’en peux plus de ramer
Il s’est menti, en croyant apercevoir la rive
L’apaisement soudain, attendu des cimes
Sans plus aucun contraste de mal suspicion,
Il s’est menti hier en croyant apercevoir la rive.
Aujourd’hui le soleil meurt et n’a trouvé d’autre ciel que mes yeux pour le regarder mourir.
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