mercredi 2 avril 2014

Pour un Tombeau d'Anatole, f.161-162, Stéphane Mallarmé


« Oh ! tu sais bien
que si je consens 
à vivre -à paraître 
t’oublier- 
c’est pour 
nourrir ma douleur 
– et que cet oubli 
apparent 
        jaillisse plus 
vif en larmes, à 
un moment 
    quelconque, au 
     milieu de cette 
     vie, quand tu 
     m’y apparais » 


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